samedi 21 mai 2016

Le MS Loire Princesse ne navigue toujours pas sur la Loire

http://www.croisieurope.com/croisieres/la-loire-en-croisiere-les-chateaux-de-la-loire-nantes-saint-nazaire-et-angers?per_page=10&filter=departure&order=asc

Un bel exemple d'investissement raté !

Certes il n'a pas coulé comme le Vasa .. dès son lancement !

http://lefenetrou.blogspot.fr/2016/04/have-we-learned-from-wasa-disaster.html

https://fr.wikipedia.org/wiki/Vasa

Apprentissage des algues à la ferme marine du Croisic


On commence sur l'estran, sur une petite surface on trouvera toutes les espèces de notre littoral de sud-bretagne


Qu'est-ce qu'une algue ?

S'il y a des racines, ce n'est pas une algue. La salicorne n'est pas une algue. Et ne pas confondre une gorgone avec une algue. Notre guide a une gorgone dans la main.
Les gorgones sont des coraux à forme de polypes.

On ne trouve pas des algues que dans la mer ! Il y en a dans l'eau douce et aussi sur les façades d'immeubles à Nantes !

" Ainsi, Chlamydomonas nivalis vit dans les glaciers et une espèce du genre Trentepohlia est responsable des traînées rougeâtres sur le crépi des maisons de l'ouest de la France."

Et des chercheurs de notre université ont trouvé une solution !
" Cultiver des microalgues sur les murs de nos villes, notamment pour capter le dioxyde de carbone, tel est le concept développé par Olivier Scheffer de XTU Architects, et Jérémy Pruvost, chercheur en génie des procédés à l’université de Nantes. Comme ils l’expliquent dans cette vidéo proposée par Universcience, les premières réalisations vont bientôt voir le jour. Ainsi, le vivant sera intégré dans le bâti, produisant des biofaçades passant par toutes les nuances de rouge, de brun et de vert…Cultiver des microalgues sur les murs de nos villes, notamment pour capter le dioxyde de carbone, tel est le concept développé par Olivier Scheffer de XTU Architects, et Jérémy Pruvost, chercheur en génie des procédés à l’université de Nantes. Comme ils l’expliquent dans cette vidéo proposée par Universcience, les premières réalisations vont bientôt voir le jour. Ainsi, le vivant sera intégré dans le bâti, produisant des biofaçades passant par toutes les nuances de rouge, de brun et de vert…"








C'est le kombu royal, Saccharina latissima
Le kombu breton, me dit-on, est Laminaria digitata
" Fouet de sorcière, Laminaire flexible, ainsi que Tali moan, Tali du, bezhin siliou, warle ou gwrac’hle et divers autres noms bretons "


Enteromorpha sp. ou aonori ou cheveux de la mer ou Ulve en tubes

Fines lamelles, ne se confond pas avec la laitue de mer. A manger dans une purée de pommes de terre



Celle-ci est élastique, ne se casse pas quand on l'étire.
Nori, très fine et très résistante, pour les sushis


Aplysie ou lièvre de mer

Il a "craché" son encre

et en voici sa nage :

Saccharina latissima, ou lamaria saccharina ou laminaire saccharine, ou baudrier de neptune
Pour entourer un poisson que l'on mettra au four. Expérience ce soir.

On a aussi trouvé de la 
gracilarias verrucosa ou graciliaire ou ogo ou ognori

Le ferme marine, au fond on voit l'arrière de l'océarium du Croisic


Palmaria palmata (il manque le pouce !) ou dulse



C'est bien beau tout ça... mais


La composition du tartare d'algues qui va nous être préparé
haricot de mer (himanthalia elongata, himanthale), laitue de mer, Nori, Palmaria Palmata




Saccharina latissima

Un petit guide bien pratique, pages plastifiées
Plus d'infos ici :

et un petit tour au Croisic







Au retour à la maison, tri de la récolte 

Laitue de mer ou ulva sp. ou ulve

A droite ficus ou varech. On lui voit un flotteur, à ne pas confondre avec les organes reproducteurs


 En haut de l'assiette, laurencia pinnatifada.
Un goût prononcé d'huître !
J'avais confondu avec Undaria pinnatifida ou wakame ou fougère de mer


En haut, n'est-ce pas du chondrus crispus, lichen de mer, pioka ou encore carraghen ?

L'algue verte est Enteromorpha sp. ou aonoriert, Enteromorpha sp. ou aonori

Au centre, ascophyllum nodosum, ascophyle noueux ou goémon noir

Grand merci à l'organisatrice et au jardin de la mer.

Ce soir on a testé un poisson cuit en papillote dans une saccharina latissima (le baudrier de Neptune, rien de moins ! le luxe !)

 Quand on ouvrait le four, ça ne sentait pas bon. Mais comme résultat, pas de goût donné au poisson. Et ça conserve bien le poisson, bien mieux que l'alu ou autre enveloppant.
Et bien plus pratique que la croûte de sel !

Conseil du jardinier amateur :

Ramasser les algues sur la laisse de mer et les mettre dans son potager, excellent. Mais un conseil, utilisez une remorque. Sinon, vous allez vous retrouver avec plein de puces de mer et autres bestioles dans votre voiture. On pense que des algues sèches ne contiennent pas de vie, on se trompe !

Le Centre d'Etudes et de Valorisation des Algues 



Pour les "terriens" je conseille ce document en ligne (n'a pas d'équivalent) sur les algues d'eau douce :


Un guide très complet :
Guide des algues des mers d'Europe, Manche et Atlantique, Méditerranée
delachaux et niestlé


































mercredi 18 mai 2016

Façades d'immeubles à Nantes

L'avantage du vélo et de la marche à pied, c'est de permettre de regarder les façades des maison (certes, pas trop conseillé à vélo !).

Voici la rue qui mène du pont St-Mihiel au carrefour avant le marché de Talensac. Je parcours plusieurs fois par semaine.

Ouf, des immeubles qui semblent pour le moment sauvés ! mais que des destructions de belles maisons. Remplacées par des cubes qui dix ans plus tard sont souvent lépreux. Et peu écolos ! quand il faut refaire les enduits et la peinture tous les 15 ans.
















L'amphi 4 de l'IUT de Nantes (rue Ml Joffre)

http://blogdenantes.blogspot.fr/2016/04/nantes-une-decennie-tumultueuse-militer.html

J'ai suivi ce colloque annoncé sur ce même blog.

Il avait lieu dans l'amphi 4 de l'IUT, 3 rue Ml Joffre à Nantes. Cet amphi était connu pour avoir été "construit à l'envers". Qu'est-ce que ça voulait dire ? Qu'on y entendait mieux les conversations du public que le prof.

Aujourd'hui, j'ai pu constater qu'il avait été remis à neuf. Et manifestement, l'acoustique y a été améliorée. Très bel amphi. On avait de la place !

Mais un investissement pour quoi faire ?

- depuis pas mal de temps, est annoncé le départ de l'université de la rue Ml Joffre. Il ne reste plus que deux départements de l'IUT à cette adresse (j'y ai connu 4 départements, alors que l'IUT partageait les locaux avec l'ENSM, devenue depuis ECN). Et d'après mes informateurs, le département informatique devrait partir à la fac des sciences.

-  maintenant les cours c'est "out". Or je constate que bien des amphis (je pense à la fac des sciences) sont remis à neuf. Pourquoi faire ?

Ah ah ! pour des photos. J'ai compris. Alors j'ai pris des photos.








"Le goût des autres" à Nantes

http://www.legoutdesautres.org/


samedi 7 mai 2016

Atelier de co-réparation #4 - Appel à bricoleurs.euses !

https://docs.google.com/forms/d/16Y4-vnYD52BcSAcWMKzlaR6rnqWUuGzFbBhiOvB-Ujs/viewform

Atelier de co-réparation #4 - Appel à bricoleurs.euses !
C'est quand ? Samedi 21 mai de 10h à 18h, à l'association L'ATELIER, 17 rue Paul Bellamy, à Nantes (quartier Talensac)C'est quoi ? Une rencontre ouverte à toutes et tous, entre bricoleurs.euses expert.e.s ou amateurs.trices, bidouilleurs.euses et toute personne souhaitant apprendre à réparer soi-même ses objets.
Pour suivre notre actualité :
- Page Facebook : https://www.facebook.com/AtelierDeCoReparationDeNantes
- S'inscrire à notre liste de diffusion : atelier.coreparation.nantes@gmail.com
Nous recherchons des bricoleurs.euses bénévoles pour cet évènement !
Vous connaissez par cœur tous les épisodes de Mac Gyver ? Les circuits électroniques n’ont plus de secret pour vous ? Vous réparez vous-mêmes votre vélo et vos vêtements ? NOUS AVONS BESOIN DE VOUS !Plusieurs bricoleurs.euses bénévoles et associations nantaises fans de récup, réutilisation, réparation, etc. se réuniront à l'Atelier (17 rue Paul Bellamy) le samedi 21 mai pour RÉPARER ENSEMBLE.
Cette rencontre ouverte à tous, entre bricoleurs.euses expert.e.s ou amateurs.trices, bidouilleurs.euses, et toute personne souhaitant apprendre à réparer soi-même ses objets, a pour objectif de :
- donner une seconde vie à des objets réparables, pour limiter la production de déchets et le gaspillage
- apprendre aux participants à effectuer de petites réparations en valorisant et en transmettant des savoir-faire
- amener les participants à reconsidérer autrement l’usage et la possession, et promouvoir des pratiques telles que le partage, le prêt, le troc, la réutilisation, etc.
Nous souhaitons vraiment que les participant.e.s mettent la main à la pâte et apprennent à réparer en maniant eux-mêmes le tournevis, en s’exerçant sur la machine à coudre, etc. entourés de bricoleurs.euses bénévoles qui les guideront.

En quoi ça consiste ?
>> partager vos connaissances et vos savoir-faire en matière de réparation
>> accompagner des personnes qui souhaitent apprendre à réparer>> être disponible le samedi 21 mai, toute la journée ou seulement le matin, ou seulement l'après-midi
>> apporter votre boîte à outils si possible
>> partager un moment avec plusieurs personnes passionnées de la réparation !

mercredi 13 avril 2016

"Nantes, une décennie tumultueuse ? Militer à Nantes dans les années 70"

Colloque "Nantes, une décennie tumultueuse ? Militer à Nantes dans les années 70"


12 mai 2016 - 13 mai 2016
IUT de Nantes- 3 rue Maréchal Joffre
Le colloque intitulé "Nantes, une décennie tumultueuse? Militer à Nantes dans les années 70", organisé par le CENS en partenariat avec le Centre d'Histoire du Travail, se tiendra les 12 et 13 mai 2016 dans les locaux de l'IUT de Nantes.

« Nantes la rebelle », « Nantes la rouge »... Au sortir des événements de mai 1968, l'espace militant nantais apparaît particulièrement actif et marqué par des formes de radicalismes. Ce colloque, organisé par le Centre Nantais de Sociologie, en partenariat avec le Centre d'Histoire du Travail, vise à permettre un retour réflexif sur le militantisme local dans les années 70 et à favoriser les échanges avec les protagonistes de l'époque.

En effet, depuis plus de deux ans, une équipe de chercheur.se.s de l'Université de Nantes réalise, dans le cadre d'un projet soutenu par l'Agence Nationale de la Recherche et intitulé «SOMBRERO » (Sociologie du Militantisme : Biographies, REseaux, Organisations), un travail de recherche portant sur le militantisme à Nantes et dans sa région dans les années 70. Ce travail couple la réalisation de nombreux entretiens auprès de militant.e.s engagé.e.s dans une ou plusieurs formes de militantisme (syndical, extrême-gauche, féministe) avec un important travail de dépouillement d'archives.

Nous avons donc souhaité organiser ce colloque afin d'échanger avec le public intéressé par cette thématique. Tout au long de ces deux journées, des chercheur.se.s, mais aussi des militant.e.s, présenteront le fruit de leurs recherches sur ces questions. Les interventions seront également enrichies par des archives (visuelles et sonores) afin de mettre en valeur la richesse de la mémoire militante du territoire nantais.
Enfin, deux expositions viendront compléter les échanges. Nous avons tout d'abord souhaité sortir "des cartons" une exposition intitulée "Femmes à l'usine", et produite initialement en 1986. Une deuxième exposition, entièrement nouvelle et produite par l'équipe Sombrero, retracera enfin les points clés de la "décennie tumultueuse" nantaise à partir du très riche fonds iconographique du CHT.