dimanche 23 avril 2017

Promenade de Champtoceaux à Ancenis

Carte depuis Champtoceaux pour Ancenis


Ou plus précisément en partant de La Patache (pour éviter la route).
Le samedi 22 avril par un temps splendide nous n'avons rencontré que deux marcheurs ! Une partie se passe en sous-bois, une autre à travers des prairies. On ne voit pas de fermes. Un clocher au loin. Ce doit être celui de Drain dans le Maine-et-Loire. On passe sur des vannes. Cette année, c'est très sec. Cependant très vert. Pas de constructions. La zone est inondable. Une partie du chemin est proche de la Loire.
Trouvant un important troupeau de bovins qui partageait une partie du chemin, nous n'avons pas voulu le déranger et risquer quelques inconvénients.
Notons que ce parcours ne peut se faire dans son entier à vélo. Nous n'avons pas suivi l'itinéraire de La Loire à vélo.

Un drame en 1944

Avant, c'était la vie de château. Il y avait des fermes, le poisson était abondant et les péniches qui remontaient la Loire, pleines de marchandises, échangeaient du vin algérien contre du beurre. »








Sur ce tranquille bord de Loire, s'est pourtant joué un drame en août 1944. Drain et Ancenis ont été libérées quelques jours auparavant mais le pont reliant les deux communes a été détruit. Jules Aze et Désiré-Florentin Rubbens, deux réfugiés, souhaitent rejoindre Ancenis. Sur l'île Coton, les deux hommes embarquent avec l'abbé Brouard qui connaît bien ses encablures du fleuve. Mais l'île Coton est désormais connue comme un point de passage et les Allemands, décidés à faire le ménage avant de partir, cueillent les trois hommes.

Ayant appris l'arrestation, l'abbé Bricard stoppe sa messe et file aux Fourneaux, où ont été emmenés les prisonniers. Plus personne ne revit les quatre hommes, fusillés le 13 août au lieu-dit le Pré-Rouge, au Landreau (Loire-Atlantique). Ensevelis sous quelques centimètres de terre, leurs corps furent découverts le 6 septembre.

Pour commémorer ce jour funeste, une stèle a été érigée. Elle est l'unique signe d'une présence humaine, visible depuis les Brevets, sur cet atoll majoritairement en friche, à l'histoire bien triste."
Les Brevets, 49530 Drain : carte
Au cours de cette promenade on rencontre beaucoup de trognes. Et de frênes têtard.
Voir :

Voir aussi une descente de la Loire en canoë

Nos photos :

Le bourg de La patache sur la Loire

Une boire à son embouchure.
Une boire ?


Au départ du sentier, on doit passer à flanc de rocher

On a une protection contre la chute dans l'eau de la boire !




Peu d'eau dans cette boire




Alignement de trognes


Les églantiers sont en fleurs







Curieuses formes naturelles

Un accès à la Loire (sans douce avec risques !)


Une grande maison en ruine
Une haie d'honneur pour nous tous seuls !
Encore un affluent de la Loire 
Au loin, ce doit être Drain


Nous faisons demi-tour, on continuera la prochaine fois







Nous voici de retour à La patache

"Anciennement appelé « Port-Hamelin », ce petit village de pêcheurs et de mariniers, est appelé aujourd’hui « La Patache », du nom du vieux bateau désaffecté qui y était amarré et qui servait de bureau de douane pour la surveillance du fleuve et le transport des marchandises qui y était jadis installé."


La Patache, 49270 Champtoceaux : carte

Prochaine balade : d'Ancenis à St-Forent

Carte depuis Ancenis pour Saint-Florent-le-Vieil


Sous les eaux de la Loire :


Julien Gracq et St-Florent 







































lundi 3 avril 2017

Le Paku Paku, le restaurant japonais nantais qu'il nous fallait !

Une cantine japonaise à Nantes, trottoir de droite quand on monte le long du marché de Talensac.
Excellente cuisine.
Excellent rapport qualité/prix
Pas de sushis. Enfin de la cuisine japonaise. Un chef français accompagné de deux japonaises.
Des tables
Une partie comptoir
De petite salles avec tatamis pour 4 personnes
Terrasse donnant sur le marché de Talensac (sur le trottoir)

Votre prénom est-il au tableau ?






Salle avec tatamis (pour ceux qui n'ont pas mal au dos !)

Une partie de la salle


Ces deux plats fort copieux, une bière Sapporo et un thé, pour deux, 30 euros.